AMBASHCO

Les ARTS MARTIAUX BASHKIRS ET COSAQUES HISTORIQUES ET TRADITIONNELS

PAGE EN COURS DE MODIFICATION JUIN 2026. PLUS D'INFORMATIONS A VENIR. 

Décoration du Grand Kurultaï bashkir à Jonathan Czodor Ichmoukametoff
Jonathan Czodor Ichmoukametoff, reconnu par le Grand Kurultaï bashkir (assemblée nationale) pour la qualité de sa transmission authentique autour de la culture bashkir

 

HISTOIRE DE NOTRE ÉCOLE ET DE NOTRE PRATIQUE MARTIALE

 

Anciennement nommée la Sietch Cosaque (association loi 1901 aujourd’hui dissoute en 2008), l’École Ichmoukametoff est présentée comme l’héritière d’un enseignement en arts martiaux historiques et traditionnels développé au sein d'un peuple et de la famille Ishmukhametov. Celui-ci a été structuré par Artem Ishmukhametoff (officier cosaque d’Orenbourg, 1880-1946) et codifié par Myrt Ishmukhametoff (combattant indépendantiste bachkir, archer, garde du corps et enseignant d’histoire, 1909-2008). L’école est aujourd’hui dirigée, depuis 2008, par leur descendant direct, Jonathan Czodor Ichmoukametoff.

 

Cette structure se définit à la fois comme historique, dans la mesure où elle s’appuie sur des savoirs issus de filiations familiales, de recherches historiques et de travaux documentaires auprès des anciens et des sources existantes, et comme traditionnelle, car ses enseignements reposent sur des éléments toujours vivants au sein des cultures bachkire et cosaque, cette dernière étant notamment caractérisée par une tradition de paysans-guerriers.

 

Branche de l’École Ichmoukametoff, les AMBASHCO (acronyme d’« arts martiaux bashkirs et cosaques », également interprété comme « âme bashkir-cosaque ») visent à transmettre l’esprit du combat traditionnel et des réalités du champ de bataille historique. Ils englobent ainsi un ensemble de savoirs, savoir-faire et savoir-être nécessaires à la compréhension et à la pratique des disciplines martiales dans leur contexte d’origine historiques et traditionnels.

 

Les enseignements proposés couvrent une période allant approximativement du XIIe-XIXe siècle, correspondant à la formation des confédérations bachkires et à l’évolution des sociétés cosaques notamment celles des steppes, jusqu’au début du XXe siècle. Dans le cas des traditions bachkires, de nombreux savoir-faire présentent toutefois une continuité beaucoup plus ancienne, remontant aux modes de vie pastoraux et nomades attestés depuis le Ier millénaire avant notre ère.

Travail du bouclier et du sabre dans les arts martiaux historiques bashkirs
Groupe de travail sur la thématique Bouclier/sabre dans le cadre d'une étude des arts martiaux historiques bashkirs

UN ENSEIGNEMENT TRADITIONNEL ET STRUCTURÉ 

 

L’enseignement se veut résolument ancré dans une approche historique et traditionnelle, issue d’une transmission familiale et de recherches documentaires authentiques, et se distingue nettement des pratiques sportives contemporaines en club. Les cours sont majoritairement dispensés en extérieur, quelles que soient les conditions climatiques — neige, pluie ou fortes chaleurs — afin de maintenir un rapport direct aux éléments et aux réalités du terrain.

 

La progression pédagogique s’organise autour de plusieurs niveaux de pratique, inspirés des structures sociales et guerrières traditionnelles de la culture bachkire :

 

les Eri, désignant les combattants de base du groupe, c’est-à-dire les guerriers en formation ou engagés dans les premières étapes du parcours initiatique ;
les Batyrs, guerriers confirmés ayant acquis une maîtrise avancée des savoirs martiaux, assimilables à des chefs de petite unité ou de détachement ;
les Beys, figures d’autorité militaire et sociale, responsables de la conduite de groupes ou de structures tribales à plus large échelle.

 

Chaque niveau est associé à un ensemble de compétences techniques, de savoir-faire et d’équipements spécifiques, transmis dans une logique de progression structurée à travers un programme "moderne" développé par Jonathan Czödor Ichmoukametoff. 

 

À cet ensemble bashkir s’ajoutent les apports de la tradition cosaque des régions de l’Oural et d’Orenbourg, à laquelle la famille Ishmukhametov est historiquement rattachée à partir du 8 août 1812, à la suite de son intégration au service cosaque par décret impérial. Depuis cette époque, les savoirs militaires et culturels cosaques se transmettent en parallèle des traditions bachkires au sein de la lignée familiale, aujourd’hui présentée comme la septième génération issue de cette filiation cosaque.

 

POURQUOI PRATIQUER LES AMBASHCO ? 

 

Pratiquer les arts martiaux historiques et traditionnels bashkirs et cosaques, c’est s’engager dans une approche complète du combat, fondée sur des réalités historiques de terrain et de champ de bataille. Elle dépasse largement la logique sportive ou compétitive des pratiques de club, loin de la recherche de performance codifiée ou artistique...

 

Ces disciplines intègrent le travail technique, le maniement des armes, le déplacement en milieu naturel, ainsi que des savoir-faire liés à l’autonomie et à la survie. Elles s’inscrivent également dans une dimension collective essentielle : le combat n’y est pas envisagé comme une pratique strictement individuelle, mais également comme une action coordonnée, où la coopération, la gestion de groupe et la compréhension des dynamiques d’unité sont fondamentales.

 

Outre l'aspect historique et traditionnel très présent dans notre école martiale, notez qu'il 

existe une continuité naturelle entre les pratiques martiales traditionnelles et historiques et les formes contemporaines de combat et de self-défense. Loin de s’opposer, ces approches se complètent et s’enrichissent mutuellement. Ainsi, les savoirs issus des traditions anciennes apportent une compréhension approfondie du corps en mouvement, du placement, du timing et de la gestion de l’espace en favorisant le développement d’une meilleure fluidité mentale et physique, ainsi qu’une coordination plus fine des gestes et des déplacements. Cette base contribue également à renforcer la perception, la réactivité et la capacité d’adaptation ou la prise de décision rapide face à des situations imprévues.

De l'historique à l'auto-défense, il n'y a qu'un pas ! Car l'esprit du vrai combat y est enseigné !
Entrainement au plus proche du réel. Ce qui se fait dans l'apprentissage des techniques historiques peut également servir en défense concrète !

PRATIQUER

Pratique relativement confidentielle et encore peu répandue (102 membres licenciés du temps de l’association, puis +79 depuis la création de la branche de l’École Ichmoukametoff, mise à jour 2024), la discipline des AMBASHCO s’inscrit dans une démarche exigeante, nécessitant rigueur, endurance et rusticité.

Cette pratique s’articule autour d’une approche globale et holistique des savoirs traditionnels, intégrant aussi bien le maniement des armes que les techniques de lutte, les déplacements en milieu naturel et les savoir-faire liés à l’installation et à la vie en bivouac selon des méthodes historiques et traditionnelles.

 

Cours réguliers

Les cours ont lieu au sein de la Ferme bachkir-cosaque, les mercredis après-midi et dimanche matin de 9H00 à 12H00 (NOUS CONTACTER POUR PARTICIPER).

  • Tarif à la séance : 5 €
  • Adhésion annuelle : 225 €

Stages thématiques

Des stages centrés sur une thématique précise (autour de la lance, du sabre etc...) sont organisés environ tous les deux mois environ, soit cinq sessions par an.

  • Durée : 5 jours
  • Tarif : 225 € 

 

La pratique martiale bashkir et cosaque et de notre ecole à travers le temps